l'émergence de la littérature comorienne

Auteur  
# 12/01/2005 à 16:24 sam
Un Ecrivain comorien qui écrit sans tabou.
Bonjour à tous:
Le premier Ecrivain de la Région D'Itsandra n'est pas sortis des lots des intelectuels de Ntsoudjini.Il se prenomme Ali MASSIMIA et il de Milembeni-Itsandra.

Dans les forums de la communauté comorienne,un livre écris par un jeune Français d'origine comorien publié par les éditions le manuscrit,et qui caracole les ventes sur www.Amazon.fr est entrain de faire un bruit assourdissant.

Depuis le départ du Dr Mohamed Toihir aux états Unis,la littérature comorienne était orpheline.Jamais un auteur comorien na fait autant parler de lui.Ce jeune Ecrivain qui est à son deuxième livre a osé aborder un sujet aussi Tabou.

"L'ENFER DU SILENCE" est son premier Roman.


Les gars, je vais vous raconter l'histoire d'un roman que j'ai lu , je vais commencer, car j'aurais pas le temps de finir aujourd'hui (pour vous faire bisquer).Un roman parabolique et férocement violent de Ali MASSIMIA jeune comorien qui osé écrire un sujet Tabou pour les comorien.

LIRE :
Une jeune fille violée par son père, dès l'âge de six ans, raconte ses parents, sa belle situation sociale, le prestige d'un père, de bonne famille (notable) , mais en plus, opposé à l'occupation militaire de son pays.Au fil des pages, on glisse dans un univers concentrationnaire
(une chambre de p'tite fille, une chambre conjugale, chambre de cité, intérieur de voiture, parking), où le sexe atteint un tel paroxysme que c'en est insuuportable.Cette jeune fille découvre en plus que ce père qui le viole, couche en plus avec des hommes et va jsuqu'à partager sa
femme avec des étrangers.La mère plus tard paiera des jeunes hommes, pour assouvir ses envies de bourgeoise.

Adulte, la jeune fille, finit par épouser un des amants de sa mère.Une histoire qu'onn ébauche à peine dans nos bangwe(place public comoririen).

Une histoire dont une transposition téméraire, en dépassant les mots, donneraient à voir plus, qu'une famille française (comme le veut l'auteur), une histoire contemporaine, auréolée du sceau de l'infamie,une histoire écrite par un Comorien, qui s' veut auteur Comorien, avant tout, mais qui a usé de telles complications, pour le dire, que nous ne lui ferons pas de cadeau, le moment venu:Ce livre, s'appelle, l'Enfer du silence, de Ali Massimia ou Massali Kafouhambi.


On passera au crible de ce que nous attendons d'une littérature engagée, ce confinement insulo- sexuel, qu'a voulu décrire son auteur, en rapport à l'esthétique et à la déflagration souhaitée de tous nos voeux.....En espérant évidemment que la croisière embarquera du monde....Pour un nouveau maraboutage littéraire...


A vos plumes !

Ss





# 07/03/2005 à 16:23 zainaba
cela suffit !
Sur tous les sites interessant les comoriens, on nous vante ce torchon, dont la valeur littéraire reste à démontrer . Le sujet est graveleux, l'intox est de rigueur, et on veut à tout prix nous faire croire que ce livre édité à compte d'auteur est en train de devenir un best seller en France!
le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur sait faire du lobbying. Il ne faudrait pas que la littérature comorienne se fasse connaître gràce à des textes de cette nature, flattant les instincts les plus bas de la nature humaine !
# 01/04/2005 à 23:17 mine
franchement je trouve désolant que des Comoriens se permettent de traiter un texte d'un Comorien de "torchon". Au contraire j'estime que c'est super qu'un auteur aie choisi de quitter le concon familial et de créer selon son imagination mais non pour faire voir les Comores au travers de la littérature. Laissons aux historiens et aux sociologues faire leur boulot et les littéraires le leur. Faire de la fiction !!!!
# 01/04/2005 à 23:17 mine
franchement je trouve désolant que des Comoriens se permettent de traiter un texte d'un Comorien de "torchon". Au contraire j'estime que c'est super qu'un auteur aie choisi de quitter le concon familial et de créer selon son imagination mais non pour faire voir les Comores au travers de la littérature. Laissons aux historiens et aux sociologues faire leur boulot et les littéraires le leur. Faire de la fiction !!!!
# 01/04/2005 à 23:17 mine
franchement je trouve désolant que des Comoriens se permettent de traiter un texte d'un Comorien de "torchon". Au contraire j'estime que c'est super qu'un auteur aie choisi de quitter le concon familial et de créer selon son imagination mais non pour faire voir les Comores au travers de la littérature. Laissons aux historiens et aux sociologues faire leur boulot et les littéraires le leur. Faire de la fiction !!!!
# 05/04/2005 à 18:52 Massali kafouhambi
Bonjour Zainaba,

Je suis l'auteur de ce que vous considerez comme un torchon.

Un ami qui a lu votre émail m'a conseillé de venir sur ce forum pour lire les critiques de mon deuxième livre.

En le lisant je n'ai pas été surpris par votre immagination restreinte à l'ouverture du monde actuel.
Ce qui est decevant cher mine ce n'est pas les critiques car les critiques construictifs sont porteuses d'un espoir ou d'un encouragement à mieux faire.

Pour votre information je ne suis pas un écrivain, ni styliste pourtant, je vais bientôt publier mon troisième livre et je suis le créateur de mode de la marque karthala.
Je suppose que vous êtes étudiante à Dakar, est cela est d'autant plus dommage que vous qui se trouve si loin de vous pour vous donner les moyens d'acceder à la connaissance, vous vous permettez de qualifié un livre de torchon alors que vous ne l'avez pas lu.
Quant au sujet:l'inceste est une épidémie planeterre qui existe partout et mm aux comores.

Je ne suis pas un écrivain chère compatriote, mais j'aime l'écriture et je m'amuse en éssayant d'écrire.

Comme vous je suis un apprentis de l'écriture et de la vie tout court.
Je vous souhaite à tous et à toute de mener à bien vos objectifs.

Ali massimia
www.holambecomores.com

# 24/04/2005 à 15:53 Ahamada
Je suis fier de toi petit. Je me pénome Ahamada, et j'ai un fils qui est encore étudiant au Maroc; je suis de N'tsoudjini mais malheusement je n'ai pas eu l'occasion de lire ton livre. Je te conseille: accepte les critiques mais ne te laisse pas faire.
Aurevoir
# 24/04/2005 à 15:53 Ahamada
Je suis fier de toi petit. Je me pénome Ahamada, et j'ai un fils qui est encore étudiant au Maroc; je suis de N'tsoudjini mais malheusement je n'ai pas eu l'occasion de lire ton livre. Je te conseille: accepte les critiques mais ne te laisse pas faire.
Aurevoir
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